Emile Zola
Articles de cet auteur
jeudi 28 avril 2011
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Germinal de Zola (IV)
Quatrième partie
I
Ce lundi–là, les Hennebeau avaient à déjeuner les Grégoire et leur fille Cécile. C’était toute une partie projetée : en sortant de table, Paul Négrel devait faire visiter à ces dames une fosse, Saint–Thomas, qu’on réinstallait avec luxe. Mais il n’y avait là qu’un aimable prétexte, cette (...)
I
Ce lundi–là, les Hennebeau avaient à déjeuner les Grégoire et leur fille Cécile. C’était toute une partie projetée : en sortant de table, Paul Négrel devait faire visiter à ces dames une fosse, Saint–Thomas, qu’on réinstallait avec luxe. Mais il n’y avait là qu’un aimable prétexte, cette (...)
jeudi 28 avril 2011
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Germinal de Zola (III)
TROISIEME PARTIE – III, 1 Le lendemain, les jours suivants, Etienne reprit son travail à la fosse. Il s’accoutumait, son existence se réglait sur cette besogne et ces habitudes nouvelles, qui lui avaient paru si dures au début. Une seule aventure coupa la monotonie de la première quinzaine, une (...)
jeudi 13 novembre 2008
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Germinal d’Emile Zola (V-VII)
Cinquième partie
I
A quatre heures, la lune s’était couchée, il faisait une nuit très noire. Tout dormait encore chez les Deneulin, la vieille maison de briques restait muette et sombre, portes et fenêtres closes, au bout du vaste jardin mal tenu qui la séparait de la fosse Jean–Bart. Sur l’autre (...)
I
A quatre heures, la lune s’était couchée, il faisait une nuit très noire. Tout dormait encore chez les Deneulin, la vieille maison de briques restait muette et sombre, portes et fenêtres closes, au bout du vaste jardin mal tenu qui la séparait de la fosse Jean–Bart. Sur l’autre (...)
mardi 1er janvier 2008
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Germinal d’Emile Zola (I-II)
EMILE ZOLA (1840 – 1902) GERMINAL (1885)
PREMIERE PARTIE – I, 1 Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d’une obscurité et d’une épaisseur d’encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. (...)
PREMIERE PARTIE – I, 1 Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d’une obscurité et d’une épaisseur d’encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. (...)
